Les béquilles sont insuffisantes pour construire un adulte stable…

Dyslexie Montpellier : apprendre autrement pour dépasser ses « difficultés »

Vous n’en pouvez plus d’entendre ce mot quand on parle de votre enfant, cela vous donne l’impression que votre enfant EST une difficulté ! Dyslexie Montpellier, troubles de l’attention, dysgraphie, dyscalculie, hyperactivité…et j’en passe !

Voilà ce que vous ressentez au quotidien :

  • Agacement
  • fatigue
  • honte
  • culpabilité,
  • nausée,
  • ras-le-bol

La dyslexie Montpellier, ou quelles que soient les difficultés rencontrées par votre enfant dans le cadre scolaire traditionnel, peut être accompagnée d’une manière différente, sans pression, et dans le plaisir. Alors, comment pouvons nous faire pour apprendre autrement qu’à l’école ? Est-il possible de lâcher toutes les béquilles mises en place pour compenser, et accéder à un véritable savoir, maîtrisé et facilement mobilisable ?

Je vous invite à aborder la dyslexie, ou quelle que soit la difficulté, sous un autre angle. Et si je disais plutôt : je n’arrive pas à accéder à ce savoir ou à cette compétence de la même façon que les autres…

# Ai-je un problème ? Non !

# Suis-je bête ? Non !

Mais plutôt :

#  Cette façon d’apprendre ne me convient pas. Comment puis-je faire pour apprendre autrement ?

La dyslexie Montpellier (ou tout autre trouble) : la voir avec un éclairage différent !

Prenons l’exemple d’un enfant (ou d’un adulte) dyslexique. Selon Ron Davis (un américain qui a développé sa propre méthode de correction de la dyslexie), les personnes dyslexiques ont un talent perceptif qui constitue le don de la dyslexie. Ils accèdent à l’information, ils raisonnent en utilisant principalement la pensée en image, et la créativité est une composante essentielle de leur processus d’apprentissage. Cette capacité est parfois un atout, parfois une entrave quand elle est un obstacle à certains apprentissages, comme la lecture, l’écriture ou les mathématiques (plus d’infos ici).

Comment aider un enfant dyslexique dans ses apprentissages (ou tout enfant qui n’apprend pas au même rythme que les autres) ?

→ je lui donne des béquilles pour qu’il ne tombe pas, pour qu’il continue d’avancer coûte que coûte ? Moi je trouve que c’est super encombrant des béquilles, et pas très confortable !

→ je m’adapte à sa façon d’apprendre et je lui donne des outils qui vont donner du sens, qui vont lui permettre d’asseoir durablement et solidement ses savoirs ? Je crois que je préfère cette solution !

Cet accompagnement doit se faire selon 3 axes :

Un bon développement émotionnel pour accompagner la dyslexie

Estime de soi, confiance en soi, valorisation, autonomie, responsabilité… car le bien-être émotionnel est est un facteur important de la réussite dans les apprentissages, et encore plus pour les enfants confrontés à des situations difficiles en classe. ils doivent être en mesure d’utiliser leurs ressources émotionnelles pour surmonter critiques, évaluations, échecs et sentiment d’être différents.

Un apprentissage adapté

Mon outil de prédilection est la pédagogie Montessori :

  • un matériel adapté, de belle qualité, et riche en expérimentations
  • des compétences fractionnées en sous objectifs plus facilement accessibles
  • une intégration des notions par un accès multi sensoriel. La notion abordée est rendue visible et concrète grâce au matériel utilisé !

L’utilisation de la pâte à modeler (et de divers outils de la méthode Davis)

Rappelez vous que les personnes dyslexiques pensent en images ! Elles ont besoin de créer elles-mêmes pour apprendre les choses.

Grâce à la pâte à modeler, la notion abordée prend vie, forme et image dans la réalité de la personne et n’est plus seulement un concept intellectuel, mémorisé et non maitrisé.

Si je veux apprendre à faire du vélo, la théorie n’est pas suffisante. Je dois monter sur le vélo pour expérimenter, pour ressentir l’équilibre, pour rouler. C’est l’expérience créative de la réalité qui permet de maîtriser la technique. C’est la même chose pour les apprentissages scolaires tels que la lecture ou l’orthographe.

Qu’est-ce que je vous propose ?

2h par semaine, pour relâcher la pression, modeler, manipuler, apprendre à s’aimer et aimer apprendre…

C’est ce que je propose dans mes ateliers enfants