Tu connais ce moment où tout déborde ?
Tu te sens à fleur de peau, tu as mal partout, tu penses trop, tu dors mal, tu cries pour un rien ou tu fonds en larmes sans trop savoir pourquoi… Et plus tu essaies de « te raisonner », moins ça marche.
En fait, c’est ton système qui sature.
- Parce que tu n’es pas qu’un mental à calmer.
- Tu n’es pas qu’un corps à reposer.
- Tu n’es pas qu’un cœur à consoler.
Tu es un tout : un corps, un esprit et un cœur. Trois systèmes interconnectés, qui s’influencent sans arrêt. Et chacun a son propre « système d’évacuation » : une sorte de poubelle naturelle, faite pour vider les tensions, les émotions, les surcharges.
Le souci ?
C’est que quand on n’écoute pas ce qui se passe à l’intérieur, ces poubelles se remplissent… et finissent par déborder. Et quand une déborde, elle se vide sur les autres.
- Ton cœur est plein de stress ou d’émotions non exprimées ? Le corps prend le relais : douleurs, lumbago, fatigue, palpitations.
- Ton mental tourne en boucle, impossible de l’arrêter ? Il déborde sur ton sommeil, ton humeur, ou déclenche de l’anxiété.
- Ton corps est épuisé, mais tu n’écoutes pas ? Il crie plus fort, ou pousse sur le bouton « off » : tu craques.
C’est comme une rangée de dominos. Il suffit qu’un seul tombe… et tout s’enchaîne.
La clé, c’est d’apprendre à repérer le premier domino.
Le système qui sature en premier, celui qui déclenche la réaction en chaîne. C’est par là qu’on commence. Et non, ce n’est pas pareil pour tout le monde.
Réguler, ce n’est pas tout contrôler. C’est apprendre à écouter, à laisser chaque système faire son travail, à vider doucement ses poubelles avant qu’elles ne débordent.
Et quand tu fais ça, tu verras : c’est tout ton système qui se remet à respirer.
La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible d’être tout à fait autonome dans la gestion de ses « poubelles » !

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