C’est savoir ce qui est à moi, et ce qui ne l’est pas.

  • Je suis responsable de mes paroles, pas de la manière dont elles seront reçues.
  • Je suis responsable de poser mes limites, pas de la façon dont elles seront accueillies.
  • Je suis responsable de prendre soin de moi, pas de deviner ou de porter les besoins des autres.

Et toi, tu es responsable de ce que tu ressens, de ce que tu choisis, de comment tu avances.

Rendre à chacun sa responsabilité, ce n’est pas de l’indifférence.

C’est un geste d’amour. Pour soi. Pour l’autre. Pour la relation.
C’est un geste d’amour. Pour soi. Pour l’autre. Pour la relation.
C’est un acte de liberté.

Et si vouloir être « une bonne personne » t’avait appris à te charger de ce que les autres refusent d’assumer ?